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De la Bretagne à l’Australie, du Kazakhstan aux Etats-Unis. Le rock indépendant est foncièrement mondialiste. La « 442ème Rue » aussi.
Du blues au hardcore, de l’early jazz au métal extrême, le rock’n’roll est multiforme. La « 442ème Rue » aussi.
Un seul principe anime la « 442ème Rue », donner la parole à ceux qui ne l’ont nulle part ailleurs.
A savoir ceux qui suent sang et eau au fond de leurs caves, dans les arrière-salles de café, dans les clubs improbables pour faire vivre le rock’n’roll, lui insuffler force et foi, vie et résistance, intégrité et authenticité.
Dans la « 442ème Rue » vous entendrez plus souvent de la démo, du 45t autoproduit ou du live crapoteux que de l’ersatz aseptisé que les majors, à coups de millions de dollars, prétendent être du rock.
Dans la « 442ème Rue » on aura Robert Johnson plutôt que Johnny Hallyday, on aura Billie Holiday plutôt que Avril Lavigne, on aura la Carter Family plutôt que Abba.
La « 442ème Rue » s’adresse à ceux qui ont encore envie de vibrer, à ceux qui veulent encore croire qu’il existe des chemins de traverse, à ceux qui ne veulent pas se laisser enfermer dans le conformisme, la normalité et le formatage imposés par la nomenklatura médiatique.
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| 442eme rue |
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Le retour de la vengeance du Rock'n Roll avec Lionel.
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